La possibilité de reconstituer l’épiderme évite de pratiquer des tests sur les animaux. Zoom sur une méthodologie dont la Recherche L’Oréal est pionnière depuis 30 ans.

30 ANS D’EXPERTISE

Au début des années 80, ce fut une vraie révolution : la Recherche L’Oréal réussissait à reconstruire le premier épiderme pour améliorer et affiner ses tests afin de prédire la sécurité de ses formulations cosmétiques.
Cette avancée biologique majeure a permis dès 1989 l’arrêt total et définitif de tous les tests sur les animaux. Soit 14 ans avant que la loi ne l’exige.
De plus, la Recherche L’Oréal diffuse son expertise et partage ses recherches sur la peau reconstruite avec d’autres laboratoires et sa méthodologie a été validée par l’Union Européenne.

A QUOI SERVENT LES TISSUS HUMAINS RECONSTRUITS ?

Les tissus reconstruits permettent de mesurer très en amont l’innocuité et l’efficacité des actifs et des formules de nos soins visage. Grâce à ces tests prédictifs, il est également possible de comprendre les mécanismes biologiques de la peau, d’étudier toujours plus précisément ses besoins et de formuler ainsi des actifs toujours plus performants. Un cercle vertueux qui permet à la science d’innover sans cesse.

DES MODÈLES PROCHES DE LA PEAU HUMAINE À L’ÉTAT NATUREL

Depuis 30 ans, les travaux scientifiques sur la peau reconstruite ne cessent d’avancer et de s’affiner pour présenter des caractéristiques de plus en plus proches de la peau humaine.
Aujourd’hui, on est loin du premier épiderme reconstruit dans les années 80 et on est totalement capable de reconstituer différents types de mélanines, ce qui veut dire différents types et couleurs de peaux. Il existe la possibilité de « vieillir » ces peaux reconstituées. Aujourd’hui, la Recherche L’Oréal dispose d’une dizaine de modèles de peaux.

D’OÙ VIENNENT CES PEAUX RECONSTRUITES ?

Ces peaux, dont la durée de vie est de 3 à 4 semaines, sont reconstituées à partir de morceaux de peaux provenant d’opérations de chirurgie esthétique. Cette expertise a permis à l’Oréal de s’engager très tôt dans la cosmétique éthique et de ne plus pratiquer de test sur les animaux.